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HISTOIRE DE VOID VACON DANS LE PAYS DES LEUQUOIS
Pays des leuquois (Belgique, Gaule)
Capitale : Tullum (Toul)
Pays limitrophes : Vosges, Alsace (à l'Est), Reims (à l'Ouest), Langres (à midi) et les Messins (au Nord)
Langue : celtique puis romain
Les Romains : 500 ans dans le pays leuquois (chassés par les Francs)
Childéric : le premier à jouir du pays (458 après JC)
Clovis, son fils, partagea ses terres et Théodoric, 1er de ses fils, hérita de ce pays qu'il renomma Austrasie
Sous les carolingiens : Austrasie redevient importante
Charles le simple : dernier prince à avoir possédé la Lotharingie (Lothaire II) la céda à Henri l'Oseleur (empereur d'Allemagne) sous la domination de ses empereurs jusqu'en 1552.
En 1766 : définitivement réunie à la France (Louis XIV : traité des Pyrénées)
En 1977 : Vacon rattaché à Void pour former Void Vacon
Population : Void Vacon a vu sa population régulièrement augmenter pour atteindre 1600 habitants en 1999
Population Jeune : 655 habitants ont moins de 25 ans (42% de la population)
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 2002 - Vue aérienne |
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SITUATION GÉOGRAPHIQUE
VOID VACON se situe à mi-chemin entre PARIS et STRASBOURG, accès proche à la RN4, à 45 km de NANCY, point favorable pour le développement économique de la commune et au sud-est du département.
Une autre infrastructure : le canal de la Marne au Rhin avec ses péniches et ses plaisanciers qui, chaque année, découvrent ce village.
Une originalité : le «VIDUS», petit cours d'eau traversant le bourg, d'où vient le nom de ses habitants les «VIDUSIENS».
La MEUSE complète la panoplie de cette localité, elle permet de profiter des joies de la pêche et de la baignade.
Pour les amateurs de la nature ou des balades, notre espace forestier couvre 1208 hectares (c'est une des plus importantes communes forestières) avec une diversité d'essences et ses quelques sources. Chaque année, de nombreux affouagistes contribuent à l'entretien. La chasse y est abondante.
En association avec l'ONF, un parcours de santé sylvestre et botanique a été créé au lieu-dit «VOIRUT» (avec présentation et commentaires sur les différents arbres, animaux... peuplant cet espace).
Dotée de 2 zones artisanales : la «PELOUSE» avec quelques entreprises et le «VÉ» prêt à accueillir des entreprises avec accès direct aux quatre voies de la RN4.
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 Canal de la Marne au Rhin
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En 1988, le Lycée N.J. Cugnot a réalisé une copie du Fardier à l'échelle 1/2 avec la collaboration de l'Etablissement Régional du Matériel, le Lycée Hanzelet et le Lycée Loritz.
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CUGNOT (Nicolas-Joseph)
Void-Vacon, ville natale de Nicolas Joseph CUGNOT Void (1725) - Paris (1804)
« ingénieur français qui inventa le premier véhicule à vapeur (1769) pour tracter des canons : le fardier »
II fut en effet le premier à réaliser, pour les mouvoir, la transformation du mouvement continu en mouvement circulaire entraînant une roue.
Considéré comme « le pionnier de l'automobile », il conçut et construisit les deux premiers véhicules automobiles de l'histoire, les célèbres fardiers (1770). Grands ancêtres de nos modernes bolides.
Le premier était une voiture à 3 roues portant à l'avant une chaudière avec son foyer (l'eau transformée en vapeur actionnait les pistons de 2 cylindres provoquant ainsi le curieux mouvement du fardier).
Le second était plus grand et pouvait porter jusqu'à 5 tonnes (depuis 1800, au Conservatoire National des Arts et Métiers).
Sa maison natale est aujourd'hui remplacée par l'actuelle Poste où l'on peut y découvrir une stèle à sa mémoire.
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Le monument aux morts de Raon-l'Étape dans les Vosges réalisé par Gaston BROQUET
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BROQUET (Gaston)
Gaston BROQUET est l'auteur de statues et de monuments remarquables présentés au Salon des Artistes Français et répartis dans différents musées. Ses monuments aux Morts sont nombreux. On y trouve partout cette recherche de la vie et du côté pittoresque et réaliste dans les effigies des « Poilus » qu'il avait eu tout le loisir d'observer de 1914 à 1918. Une autre tranche de sa production était de toutes petites statuettes de soldats et de scènes de la vie courante, ouvriers, etc... Bien souvent, ces petits bronzes restaient volontairement à l'état d'esquisses, mais étaient toujours marqués d'une sincérité et d'une observation profonde de la vie courante.
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GREMILLET (Emmanuel)
Poête et lauréat de l'Académie Française né à Fontenoy le Château (Vosges), Emmanuel GREMILLET s'établit à Vacon en 1838 où il travaille à la tréfilerie. Devenu aveugle en 1869, les yeux brulés par son travail à la forge, il confectionne des ouvrages en fil de fer (paniers, corbeilles...) pour faire vivre sa famille. Il compose des poèmes, des chansons. En 1891, il est distingué par l'Académie Française qui lui décerne le prix Honoré de Sussy (1500frs).
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LES HALLES

Elles existaient déjà à l'époque de la grande révolution française de 1789.
28 colonnes : 23 coniques et 5 quadrangulaires - 3m de hauteur sans socle ni chapiteau
C'est ici que se déroulaient autrefois marchés et foires. Aujourd'hui encore des étalages variés des marchands forains s'y installent.
Les colonnes proviennent d'un ancien temple.
Halles agrandies en 1829 pour accueillir le marché.
LA POTERNE

Construction massive, insensible aux attaques du temps, préservée de la destruction des guerres par la Vierge (gothique) dominant dans son alvéole la voûte centrale.
Emplacement des encastrements du grand et petit pont-levis qui rappellent qu'un petit fossé rempli d'eau constituait la 1ère ligne de défense.
Lourde et épaisse porte de chêne visible sous la voûte.
A la sortie, encastrement de la herse et de la 2nde porte : au total, 4 barrières à franchir avant d'accéder dans la cour centrale.
A droite, partie basse de la voûte, une meurtrière en forme de gueule de lion.
Face sud, chemin de ronde avec escalier en colimaçon.
La tour tire son nom de sa petite porte qui permettait d'entrer dans la cour du château.
Certain moellons sont signés par des tailleurs de pierre qui ont participé à la construction.
LA TOUR AUX PIGEONS

20m de haut - 10m de diamètre - cylindrique sur un coté, plane sur les 3 autres
3 étages - cave voûtée
Porte dans le couloir : sous terrain qui débouche dans une salle dallée percée de 5 meurtrières
Accès 1er étage par un escalier droit en pierre
Petit vestibule fermé par 3 portes : porte extérieure, porte des latrines, porte intérieure bien conservée
1er étage dallé : prison en temps de paix 4 meurtrières
Accès 2ème étage par escalier externe
Au-dessus des mâchicoulis : gonds dans le mur et verrou
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LA FONTAINE

Place Cugnot. Style néo classique.
Représente une dame portant deux amphores (une à l'épaule, l'autre à la hanche)
Lorsque l'eau coule des amphores, les jets se rejoignent, ce qui symbolise la rencontre du Vidus et de la Meuse.
La fontaine pourrait provenir des fonderies des Tusey à Vaucouleurs.
Statue identique à Saïgon.
LE MONUMENT AUX MORTS

Il rend hommage aux 59 glorieux enfants tombés sur les champs de bataille pour la France.
Il représente un poilu de 14-18 lançant une grenade d'un large geste vers une invisible tranchée ennemie
Son auteur est un étranger au département ce qui explique le dicton « nul n'est prophète en son pays ».
L'OBELISQUE

Edifice inauguré le 2 octobre 1969 en remplacement de la première statue de Nicolas-Joseph CUGNOT empruntée par l'occupant dont le socle est resté nu pendant 26 ans.
LE CHATEAU

Dans le château, il ne subsiste que la Tour aux pigeons et la Poternet.
Principale place forte de l'évêché de Toul (position frontières intéressantes).
Forme quadrangulaire - Douves alimentées par le Vidus
Murailles : 15m de haut ; 2.5m d'épaisseur
5 tours : deux rondes (pigeons, loups) 3 carrées (nord, sud, poterne)
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